Trouver la vraie cause, pas la plus évidente

En D4, Kanriq sépare ce qui a produit le défaut de ce qui ne l'a pas arrêté, et outille l'équipe avec les méthodes qu'elle connaît déjà.

Illustration de l'analyse des causes racines dans Kanriq : arbre des 5 pourquoi et diagramme d'Ishikawa
Illustration — aperçu non contractuel de l'interface

Deux arbres des 5 pourquoi

Un arbre pour l'occurrence (pourquoi le défaut s'est produit) et un pour la non-détection (pourquoi il a atteint le client). Chaque niveau répond au précédent, jusqu'à une cause que l'équipe peut traiter ; ce que le dossier n'établit pas est marqué comme interprétation.

Ishikawa, chronologie et EST / N'EST PAS

L'Ishikawa range les causes possibles dans les 6M, la chronologie remet les faits datés dans l'ordre, et le tableau EST / N'EST PAS cerne le problème — avec des « À vérifier » quand le dossier ne permet pas encore de conclure.

Une cause validée, pas devinée

Chaque cause racine se valide par une action de confirmation (idéalement, reproduire le défaut). Les outils complémentaires éclairent l'analyse sans bloquer la clôture : seul le 5 pourquoi la conditionne.

Questions fréquentes

Pourquoi deux arbres des 5 pourquoi ?
Parce qu'un défaut qui arrive chez le client a deux causes : ce qui l'a produit, et ce qui ne l'a pas détecté. Les traiter séparément évite de corriger un contrôle quand c'est le procédé qui dérive, et inversement.
L'IA invente-t-elle des causes ?
Non. Chaque carte proposée cite le passage du dossier qui la justifie ; une carte qui va au-delà est marquée « interprétation », pour que l'équipe la vérifie.
Peut-on utiliser seulement l'Ishikawa ?
Les outils complémentaires sont facultatifs et se valident séparément. Le 5 pourquoi reste la méthode qui conditionne la clôture de D4.

Autres fonctionnalités

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Analyse des causes — Kanriq

Construisez l'arbre des 5 pourquoi (occurrence et non-détection), l'Ishikawa 6M et le tableau EST / N'EST PAS, proposés par l'IA à partir des faits du dossier.